dimanche 5 avril 2015

Acte 3 : Aimer qui vous adore, et laisser qui vous quitte



Par delà les distances,

Au delà des espérances,

Nous voila, tout deux,

Au pied du monde immense



Partageant cet instant

Rempli d’attirance

Enivrant te voila avec une telle aisance

Que mes yeux et mon objectif rentrent enfin en transe




Passion d’un soir devenant illuminatoire.

Autour d’un verre et d’une bouteille

Qui ne sont qu’accessoire

Tu deviens une réalité sans pareil

Bien plus qu’un espoir



Balance, un signe prémonitoire

Pour nous deux une victoire

Une rencontre contradictoire

De deux être cherchant l’espoir

Car dans cette pratique évocatoire

Le dangling y trouve son art





Tes nouveaux escarpins d’une beauté sans pareil

Ces merveilleux écrins chatouillant tes orteils

Sentant ton doux parfum Voila que je m’éveil



Tes pieds toujours vernis

Ce bleu qui s’épanouit

Cette chaleur envahie

Cette bouteille rafraichie



Tu joue avec tes doigts de pied

Telle une couturière au doigt de fée.

Ta dextérité et tes poses à croquer

Non rien à envier au mannequin écervelé




Tu as un cœur sublime et une âme sans pareille

Au fil du temps j’l’abime et m’aperçois que je le raye



J’aime vraiment les ronrons,

J’apprécie les « chattons »

J’adore les p’tits surnoms

Et comme un sucre je fond.




J’aimerais sincèrement te dire

Au fond de moi mes pensées

Mais je préfère écrire : tu es mon adoré.